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ABANDON

Philippe Péché (57)

France

Profil

Nom Philippe Péché

Né le 7. janvier 1961

Nationalité Français

Pays d'inscription France

Philippe Péché, breton de naissance, est l’un des meilleurs navigateurs français, après près de 20 ans passé en Australie, et de retour en Bretagne. Il a parcouru plus de 300000 milles en course sur toutes les mers du globe, en naviguant sur des monocoques comme sur des multicoques géants. Habitué de la course au large, Philippe est deux fois détenteur du Trophée Jules Verne aux côtés de Bruno Peyron, il a aussi navigué avec de grands noms de la voile tels qu’Eric Tabarly, Michel Desjoyeaux, Ellen MacArthur, Armel Le Cléac’h ou Alain Gautier lors de nombreuses courses transocéaniques.

Philippe est sponsorisé par PRB, et ce sera pour cet grande marque vendéenne, la 8ème édition de sponsoring pour un Tour du Monde à la voile en solitaire, dont deux victoires au Vendée Globe, et avec Péché, ils espèrent une troisième victoire.

Philippe dit du GGR: « C’est un défi, une aventure incroyable qui arrive au bon moment pour moi. »

profile
boat

Le Bateau

Numéro 85

Nom PRB
Type Rustler 36 Masthead sloop
Concéption Holman & Pye
Construction Rustler Yachts (UK)
LOA 35.33ft / 10.77m
LWL 26.92ft / 8.21m
Largeur 11.00ft / 3.35m
Tirant d’eau 5.50ft / 1.67m
Déplacement 16805 lbs / 7623 kgs
Voilure 693 sq. ft / 64.38sq. m

Philippe a acheté le fameux Rustler 36 Golly Wobbler, avec lequel la Britannique Ann Fraser avait participé à la course transatlantique en double en 1986, naviguant de San Diego à l’Alaska. il l’a rebaptisé Grégal, nom donné à tous les bateaux de son père. Après une rénovation totale pendant l’hiver 2016/2017, il a participé à plusieurs courses dont la régate Spi Ouest-France, à la Trinité, et la Celtikup entre Lorient, Douarnenez et Falmouth.

Philippe dit qu’il en a appris beaucoup plus sur le bateau et ses capacités à naviguer en solitaire lors de ses essais de qualification de 2 000 milles. « C’était la première fois que je naviguais en solitaire et j’ai très vite trouvé mon rythme. Je suis resté dans le golfe de Gascogne et j’ai testé le bateau dans différentes conditions et sous différentes allures en fonction du vent. J’ai beaucoup appris sur les performances du voilier et sur la façon de vivre à bord du bateau pendant une période prolongée”.

Le voilier a été renommé PRB en février 2018.

Skipper Updates

25. août 2018 0:00

Philippe Péché retired part 1

Fin de la GGR samedi midi 25/08/18 pour Philippe Péché arrivé au Cap en Afrique du Sud, après 55 jours de course.Au sujet de l’avarie : « J’avais fabriqué une barre de secours, puis une deuxième réparation sur mon régulateur. Le tout était très branlant. Pour être honnête, ça semblait très compliqué d’aller dans le sud comme cela.Puis la barre a cassé. Ça s’est ouvert comme une boite de conserve ! Je n’ai jamais pensé que ma course pourrait s’arrêter comme cela. Après avoir étudié toutes les possibilités, je me suis dit que j’étais contraint de faire escale. A partir de là, de toute façon, pour moi c’était clair, je ne voulais pas continuer.»Au sujet de sa course : « J’étais très satisfait de mon début de course. J’ai pris beaucoup de plaisir. »Au sujet des 15 derniers jours de navigation pour aller jusqu’au Cap :« Je n’ai pas envie, jamais, de revivre ces 15 derniers jours ! C’était très dur. »Au sujet de la solitude :« Tant que j’étais en course, la solitude ne m’a pas trop pesé. »

25. août 2018 0:00

Philippe Péché retired part 2

Au sujet des enseignements tirés de ces 55 jours de course : « J’ai compris une chose rapidement… Les anciens, ceux de la première édition, ne poussaient pas leurs bateaux. Alors que là, avec VDH et Mark Slats, nous étions vraiment en course. Nous p riel prématurément. Et probablement qu’une de mes erreurs est de ne pas avoir embarqué plus de matériel pour réparer.» Au sujet de l’abandon : « Il est inconcevable pour moi de poursuivre la course, ce n’est pas mon projet. Repartir du Cap deux semaines après VDH, ça ne m’amuse pas, pour moi, l’affaire se termine ici. C’est très dur, Ça s’arrête beaucoup trop vite. Moi, ce qui m’intéresse, c’est de faire avancer le bateau à son potentiel ! Pour préserver les bateaux, il faut marcher à 50% des polaires. On se parlait tous les jours avec VDH. Nous étions très proches pendant la course. Nous avions décidé de faire l’Océan indien ensemble. Je sais que mon abandon l’a attristé. Je lui souhaite bonne route ainsi qu’à l’ensemble des concurrents ! »

12. août 2018 0:00

Ce matin, il a été en mesure de récupérer des pièces de la barre brisée et de fabriquer une courte barre franche de 1 mètre lui permettant de se diriger avec difficulté (car trop courte), mais surtout de bloquer la barre en cas de besoin. Il n’a plus de régulateur d’allure, donc il dirige son voilier en réglant les voiles pour que le bateau soit le mieux équilibré possible. Aujourd’hui il navigue sans grand voile, juste avec une petite trinquette à 3,5 noeuds dans un vent d’ouest le poussant vers Cape Town. Il s’y arrêtera pour effectuer des réparations et estimer les différentes options qui lui restent. Cela prendra entre 15 et 20 jours. Bientôt le vent va basculer à 180 degrés et souffler de face, ce qui rendra la progression lente.

11. août 2018 0:00

Le bras de liaison du régulateur d’allure Beaufort utilisé par Philippe Péché s’est arraché il y a quelques jours exactement au même endroit que Nabil, le rendant inutilisable. Pour faire une réparation temporaire, Philippe a utilisé un morceau de tube en acier inoxydable qu’il transportait à bord, au cas où la barre franche de son voilier vienne à casser. Puis, la nuit dernière, sa barre franche télescopique en acier inoxydable réalisée spécialement pour son Rustler 36 en vue de la GGR 2018 s’est également arrachée du gouvernail.

10. août 2018 0:00

Philippe toujours en pôle position sur le tracker avec une vitesse moyenne pure de 6/7 noeuds continue sur sa progression vers le sud avec plus de 100 milles parcourus par jours. Mais la route de PRB s’écarte légèrement vers l’Est par rapport à celle de MATMUT. Il reste donc 2d au classement général, environ 30 milles dernière son compatriote Jean-Luc VDH. Il mentionne hier quelques  » PROBLEM REGULATEUR EN COUR DE REPARAT!ON » mais nous confirme ce matin par message texte « REGULATEUR REPARE REV!SE BON POUR SERV!CE ». Il semble donc reparti de plus belle!

7. août 2018 0:00

Un peu décalé dans son ouest, à moins de 30 milles ce matin, PHILIPPE PECHE « IS CHASING THE OLD BLOKE » , comprenez qu’il est à la chasse de celui qu’il appelle, avec beaucoup de respect, d’humour (australien) et sans doute un peu d »agacement « l’ancien » ! Pensez ! A 73 ans, le doyen de la flotte impose une sacrée cadence en ce début de parcours, après « seulement » 36 jours de course… Les deux leaders, en communication quotidienne à la radio vivent la course au rythme des alizés, qui devraient forcir d’ici quelques jours. Philippe rapporte ce matin au PC course que le moral est au beau fixe, à moins de 2000 mille du Cap, et qu’il devra grimper en haut du mat prochainement, car un » boulon/œillet vissé » s’est détaché du mât alors qu’il prenait un riz à la grand voile avant de nous passer son coup de fil hebdomadaire.

1. août 2018 0:00

Après un mois de leadership, PHILIPPE PECHE s’est fait voler sa première place ce matin ! Plus rapide ces derniers jours et plus proche de la route directe vers le cap de Bonne Espérance, JEAN-LUC VAN DEN HEEDE devance son compatriote vendéen d’une quinzaine de milles. Philippe ne relâche pas ses efforts pour autant et s’affaire au réglage optimum de ses voiles, maintenant un cap intermédiaire entre ses deux rivaux. La route est longue et tout est encore possible pour ce sérieux compétiteur, qui semble en forme et apprécier l’Aventure comme le montre ses messages textes et audio.

20. juillet 2018 0:00

Philippe a employé une stratégie audacieuse en collant étroitement la côte africaine. La superposition cartographique Windy sur le GGR Livetracker indique qu’il pourrait déjà être sortie du Pot au noir, bien en avance sur le reste de la flotte. C’est probablement une stratégie qui provient de ses experiences à courir contre la montre sur de grands catamarans autour du monde. Cela peut-il se transposer des catamarans massifs vers son bateau Golden Globe? Il sera intéressant de voir comment sa position à l’est se jouera au cours de la semaine prochaine.

18. juillet 2018 0:00

Philippe continue de bien naviguer, continuant à maintenir son avance. Il a raconter lors de son appel téléphonique hebdomadaire que 18 jours après avoir quitté la France, il aurait été au milieu de l’océan Austral au cours de ses tentatives de record du Jules Verne, reconnaissant les défis uniques de la Golden Globe Race.

13. juillet 2018 0:00

Philippe a été le premier à contourner la marque côtière et à déposer ses pellicules à la pointe sud de Lanzarote, mais non sans perdre la majeure partie de son avance pour laquelle il s’était tant battu. Il a manqué le point de passage et a navigué sept miles après la bouée avant de s’en rendre compte. Il a ensuite dû battre en retraite contre le vent. Les challenges de la navigation traditionnelle lorsque la fatigue pèse ont porté un coup dur à Philippe.

11. juillet 2018 0:00

Philippe a durement mené son bateau PRB pour se positionner devant, et a rapporté cette semaine qu’il aimerait établir un plus grand écart avec Jean Luc.
Combien d’avance sur Jean Luc suffit-il?
Son appel hebdomadaire a été coupé court dès le début par le vent qui augmentait. Nous pouvons imaginer Philippe coupant l’appel et courant sur le pont pour calmer la bête.
Son intérêt pour la performance a peut-être été au détriment de sa navigation puisqu’il a signalé avoir navigué jusqu’à un navire pour lire son nom et l’appeler pour connaître sa position. Chez Philippe, nous pouvons voir l’équilibre des priorités. Combien peut-il sacrifier dans un domaine pour gagner dans un autre? Ce marin sait ce qui est important pour aller vite et faire des kilomètres.

6. juillet 2018 0:00

Philippe Péché

Philippe a démarré la course comme un taureau sorti de son enclos. Il a fait preuve de vitesse malgré des vents très faibles. Alors qu’il a perdu la tête de course, il est resté dans les premiers même s’il a frôlé les plages de la côte Espagnole au Nord-Ouest. Sans enrouleur, la manipulation des voiles est plus fatigante que celle d’autres concurrents. Un sacré rythme pendant 9 mois.

3. mai 2018 0:00

Philippe Péché (FRA) a conduit son Rustler 36, PRB, aux Sables d’Olonne à la fin du mois d’avril après un voyage d’une nuit depuis La Rochelle pour tester son nouveau système d’autoguidage Beaufort. « C’était bien – j’en suis très content », a-t-il déclaré à son arrivée. Les charpentiers du sponsor PRB ont depuis, rempli le flotteur avant de mousse pour assurer une sécurité supplémentaire en cas de collision.

5. avril 2018 0:00

Philippe Péché a navigué sur son Rustler 36 PRB depuis sa mise à l’eau il y a un mois. Sa première navigation fût de La Trinité à Lorient en compagnie de Patrice Carpentier, directeur de course de la GGR, lorsque le temps froid du printemps a confirmé la nécessité d’installer un appareil de chauffage. Les premières tentatives pour compléter son test de navigation sous gréement de fortune ont été contrecarrées par un manque total de vent ce jour-là et il tentera de nouveau d’effectuer le test de navigation triangulaire de 10 milles .
Le 7 avril, Péché a l’intention de naviguer en solo à La Rochelle pour remplacer le système d’autoguidage du voilier de 25 ans par une unité de fabrication française, puis se projeter aux Sables d’Olonne et profiter de toutes les occasions pour tester tous les nouveaux systèmes dans des conditions météorologiques difficiles dans le golfe de Gascogne.

Photos & Vidéos Skipper

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