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Participant

Jean-Luc van den Heede (73)

France

TOUS LES SKIPPERS

Profil

Nom Jean-Luc van den Heede

Né le 8. juin 1945

Nationalité Français

Pays d'inscription France

Jean-Luc Van den Heede, célèbre figure de la navigation française en solitaire, a déjà accompli par cinq fois le tour du monde. Il détient le record de vitesse du tour du monde à la voile, en solitaire et sans escale, contre vents et marées. Il a également été sur le podium des finalistes de quatre courses au large en solitaire autour du monde. Il termina second en 1986 au BOC Challenge, course en solo autour du monde, troisième en 1990 et second en 1993 au Vendée Globe, et troisième en 1995 au BOC Challenge. Van den Heede a fait l’acquisition d’un voilier, un Rustler 36, en août 2015, et passa les premiers mois à tester le bateau en naviguant dans l’Atlantique, avant d’entamer une rénovation complète dans son port d’attache, Les Sables d’Olonne.

Il bénéficie du parrainage du groupe d’assurance MATMUT.

Jean-Luc écris : “Avec l’expérience acquise, j’ai tout à fait conscience de la difficulté de cette course. Le type de bateau ancien à quille longue, l’absence de météo, l’interdiction de toute électronique, le calcul de sa position au sextant, le manque de contact terrestre, la faible vitesse de ces voiliers anciens, l’absence de pilote électrique remplacé par des régulateurs d’allures mécaniques vont rendre cette épreuve encore plus aléatoire et difficile que le Vendée Globe.
C’est pour cela que je repars. Je veux revivre, dans des conditions quasi identiques, ce qu’ont vécu nos prédécesseurs.
Pour cela, j’ai acquis un RUSTLER 36 que j’ai remis à neuf pendant l’été 2016. Nouveau mat, nouveau gréement, nouveau moteur, nouvelles voiles, cloisons étanches, accastillage récent, j’ai tout fait pour rendre MATMUT le plus fiable possible car je suis bien conscient des problèmes qui pourraient survenir en 8 à 9 mois de mer. En parallèle, j’essaie d’entretenir le bonhomme comme j’entretiens le bateau avec l’aide d’un kiné, d’une préparatrice physique…et de mon vélo.
Je redécouvre aussi l’ambiance des premières éditions de course que j’affectionne. Nous sommes tous conscients d’aller vers une aventure difficile. La solidarité entre les participants prend le pas sur les rivalités entre les coureurs-aventuriers. J’ai déjà vécu ces grands moments de fraternité dans les premières Mini Transat 6,50 ou dans les premiers Vendée Globe.
J’ai maintenant pour objectif principal d’être en forme au départ avec un bateau au top. Ensuite, dès le début de l’épreuve, j’aurai tous les jours une pensée émue pour tous ceux qui nous ont précédés, de Slocum à Moitessier en passant par Alain Gerbault, Vito Dumas et sans oublier mon ami Sir Robin qui a montré l’exemple à tous les navigateurs, il y aura tout juste 50 ans”.

profile
boat

Le Bateau

Numero 8

Nom Matmut
Type Rustler 36 Masthead sloop
Conception Holman & Pye
Construction Rustler Yachts (UK)
LOA 35.33ft / 10.77m
LWL 26.92ft / 8.21m
Largeur 11.00ft / 3.35m
Tirant d’eau 5.50ft / 1.67m
Déplacement 16805 lbs / 7623 kgs
Voilure 693sq. ft / 64.38sq. m

En 2016, Jean Luc Van den Heede a réalisé 6 mois de travaux de remise en état sur son voilier, un Rustler 36, en remplaçant le mât, le gréement, les voiles et le moteur. Il a également passé le test obligatoire de navigation sous gréement de fortune. Il a passé les mois d’hiver 2017/2018 à naviguer sur la Manche et dans le Golf de Gascogne, pour continuer à tester son voilier dans des conditions de vents forts, avec l’assistance de Lionel Regnier.

Skipper Updates

19. novembre 2018 0:00

JL VDH a réussi à les deux dernières tempêtes au cours du week – end.il se dirige vers le cap horn, maintenant 600 km.il a une fenêtre météo à glisser autour de quatre jours avant la prochaine série de tempêtes et il pourrait y arriver.

16. novembre 2018 0:00

“PASSAGE D’UN FRONT CE MATIN EN ATTEDANT TEMPETES DU 18/19.JE GERE”. Un premier front est passé ce matin au dessus de Matmut, comme une alerte de la tempête qui se prépare, avec un renforcement de forts vents portants annoncés pour cette nuit et ce weekend, mais “Je gère” nous écrit-il. S’il n’est plus qu’à 1000 milles du cap Horn, dernier grand point de passage symbolique de cet immense parcours, également synonyme de délivrance pour les solitaires tourdumondistes qui échappent enfin aux colères du Grand Sud, cette approche s’annonce semée d’embûches… Une tempête est en effet annoncée sur la trajectoire du leader de la course à partir de dimanche. Au programme, vents forts et très grosse houle…rien d’inhabituel dans cette région du monde mais le solide marin n’aura pas de trop de toute son expérience pour parcourir les derniers milles qui le séparent du grand retour vers l’Atlantique Sud.

14. novembre 2018 0:00

“ENCORE UNE BELLE JOURNÉE QUI ARRIVE:SOLEIL/PORTANT/MAIS FROIDE”.
Si l’approche du cap Horn s’annonce pour l’instant musclée pour JEAN-LUC, avec un système dépressionnaire très étendu en formation sur la pointe sud du Chili dans une dizaine de jours, le leader de la course parvient pour l’instant à maintenir une belle progression vers le sud-ouest, poussé par un flux modéré de nord-ouest qui ne sollicite pas trop son gréement blessé. L’arrivée de vents de sud va l’obliger à obliquer vers l’est pour préserver son mât dès demain mais ce changement d’orientation sera momentané et le leader de la course pourra reprendre sa plongée vers le mythique rocher dès vendredi au portant, dans des conditions relativement modérées qui vont s’intensifier ce week-end.

12. novembre 2018 0:00

Jean-Luc nous rapporte ce matin lors de son appel sécuritaire, le bilan de cette semaine difficile nous confirme t-il. Difficile moralement car après le chavirage il s’est rendu compte des dégâts causés au mât et ne pensait pas pouvoir réparer ça, mais au fur et à mesure, à force de réflexion et de discussions il a réussi. Difficile aussi physiquement, puisqu’il a fallu qu’il grimpe au mât non moins de 4 fois, et “essayer d’enlever les goupilles fût un jeu peu évident”. Maintenant Jean-Luc est plutôt confiant quant à la réparation de son bateau, même si il reste très vigilant, et fait attention de ne pas trop gîter, tout en navigant légèrement sous-toilé pour ne pas tirer sur son gréement. Il espère que la semaine prochaine sera plus facile que celle-ci!

9. novembre 2018 0:00

Part 2 :
Dès que la mer le permettra je monterai dans le mât afin de le sécuriser le mieux possible avec les moyens du bord. Si je démâte, j’ai comme tous les concurrents un gréement de fortune qui me permettra de rejoindre un port en toute autonomie. Je ne suis plus en mode course mais en mode convoyage en sécurité. Ce n’est pas la première fois que je tenterai de ramener à bon port un bateau blessé. Et si par miracle j’arrive aux Sables, peu m’importe le classement, tout au moins j’aurai essayé. Je croise les doigts et remercie tous ceux qui m’aident dans cette aventure. Le message a été transmis grâce au réseau des radioamateurs et du Collectif Terre et Mer qui est notre seul moyen de communiquer avec la terre et qui fournit à tous les concurrents les situations météo. Je les en remercie
chaleureusement ».
Signé: JLVDH.

9. novembre 2018 0:00

Voici la retranscription du message de Jean-Luc Van Den Heede récupéré grâce au réseau des radio-amateurs et du collectif Terre & Mer : Part 1
« J’ai largement eu le temps de réfléchir à ma situation pendant ces quatre jours de tempête en fuite en cape sèche (220 miles perdus vers le Nord). La tenue de mon mât est aujourd’hui extrêmement précaire suite à mon chavirage. Si je m’arrête faire une réparation, elle ne sera que provisoire. Pour que Matmut continue à naviguer il faudra à plus ou moins long terme changer pour un nouveau mât neuf. J’ai donc décidé pour sauver mon âme (dixit Moitessier) de continuer ma route sans escale et de mettre le cap sur Les Sables d’Olonne.

7. novembre 2018 0:00

«LA MER EST TOTALEMENT CHAOTIQUE. JE RESTE EN FUITE SANS VOILE A 5 KT» Tel est le message laconique envoyé cette nuit par JEAN-LUC, toujours en bordure de la méchante tempête qui a violemment stoppé la trajectoire jusqu’ici exemplaire du leader de la course. Et ce système stationnaire l’oblige à remonter vers le nord, sous peine de subir des conditions encore plus difficiles que celles avec lesquelles il doit déjà composer…Heureusement, progressivement, cette grosse dépression va se décaler vers l’est et laisser une mer (un peu) plus maniable. Le coup est dur pour le doyen de la course qui avait fait jusque là la démonstration d’une incroyable aisance doublée d’une préparation sans faille. Mais l’homme fait face, avec toute l’expérience et la détermination qui font de lui depuis des décennies un grand marin. Et son avance est telle qu’il est toujours à près de 2000 milles devant MARK SLATS, son concurrent le plus proche.

6. novembre 2018 0:00

le 5 NOV. Jean-Luc Van Den Heede a bord de Matmut à été renversé à environ 150°, ce qui a endommagé l’axe transversal qui retient les quatre bas haubans. Le mât n’est pas tombé, mais il n’est pas correctement tendu. L’axe a fendu sur 5 cm la section du mât et a relâché le gréement. Il était toujours dans la tempête au portant sans voilure avec une mer de 11 mètres et des vents de 65 nds. Le vent a ralenti au cours des dernières heures, mais le système de basse pression est en train de se reformer à l’état stationnaire, et fait donc maintenant demi-tour. Au cours des prochaines 24 heures, des vents du sud soufflant en rafales allant de 45 à 50 nds et d’une mer de 7 m sont attendus, puis les 24 heures suivantes passeront à des vents légers soufflant du nord avec un calme intermédiaire. Jean-Luc n’a pas été blessé lors du retournement, et n’a demandé AUCUNE ASSISTANCE pour le moment. Il est confiant sur le fait qu’il peut se rendre à Valparaiso en toute sécurité.

5. novembre 2018 0:00

C’est au tour de JEAN-LUC d’affronter la tempête ce matin. Si l’incroyable leader de la course avait réussi jusque là a échapper au très mauvais temps, grâce à une trajectoire d’une limpidité exemplaire. Il devrait s’y trouver encore au moins 7 heures avant de voir les vents qui soufflent actuellement en rafales à 70 nœuds faiblir rapidement. Mais ce n’est pas forcément une très bonne nouvelle car la mer énorme levée par cette violente tempête (houle pouvant atteindre plus de 10 mètres) sera moins comprimée par la force du vent et les vagues relativement bien organisée jusqu’ici pourraient se révéler plus dangereuses…sans compter qu’un autre gros coup de vent se prépare dès demain à mesure que la dépression va avancer vers l’est. La direction de course vient d’envoyer un message à lui conseillant de ralentir pour laisser passer cette nouvelle difficulté avant que le système ne s’essouffle…

2. novembre 2018 0:00

“CA MOLLIT UN PEU DOMMAGE! C ETAIT PARFAIT 170 MILLES EN 24H.”
JEAN-LUC, loin devant dans cette deuxième moitié du Pacifique, file à bon train en ayant parcouru 170 Milles en une journée! Matmut va se voir rattrapper par une dépression qui va générer de forts vents d’ouest qui vont se renforcer en passant au sud et lever une grosse mer…

29. octobre 2018 0:00

JEAN-LUC, à plus de 7 nœuds ce matin. Le vent revient visiblement un peu pour le leader qui, après une entrée du Pacifique un peu musclée, avançait ces derniers jours plus lentement sous spi, de jour comme de nuit, sur la route du cap Horn. Un peu trop à son goût d’ailleurs puisqu’il a décidé de descendre, pour toucher un vent un peu plus frais et peut-être aussi pour quitter cette allure délicate. Ainsi, malgré une insolente avance, le leader de la course semble vouloir encore l’augmenter ! Lors de son appel il explique qu’il s’attend à être en bordure de la zone d’exclusion le 6 novembre et au Cape Horn avant le 21 novembre!! Il reçoit de bons rapports météo de son radio-amateur néo-calédonien. Quelques pousses-pieds se développent sur la coque, mais aucun sous la ligne de flottaison. Cela ressemble à une croisière dans le Pacifique. Il a dit de dire bonjour à Susie et de lui dire de se dépêcher et de le rattraper,avec un rire amical, JL,il est seul devant.

26. octobre 2018 0:00

“PETIT DEJ IMMUABL:THE/PETITS LU/BEURRE EN CONSERVE BRIOIS,TOP!”.
Toujours en tête de la flotte GGR, il occupe à lui seul l’océan Pacifique. À 3000 milles du Cap Horn, Jean-Luc a déjà parcouru un tiers du Pacifique.
Il profite de conditions de “croisière rapide”, dans une mer peu formée, avec un vent modéré qui pousse Matmut principalement au portant.
“APRES LA JOURNEE SOUS SPI HIER LE VENT EST BIEN REVENU 7 NUIT.TVTB!”

24. octobre 2018 0:00

“TOUJOURS COOL MAIS CIEL COUVERT CACHANT LE SOLEIL.PACIFIC!TVB”. 2000 milles devant Mark Slats, Jean-Luc ouvre toujours la voie du Pacifique qui s’est beaucoup calmé depuis ce week-end. Le leader de la course glisse désormais sur une mer apaisée, à près de 6,5nœuds de moyenne ces dernières heures. Et cette navigation confortable, mais relativement rapide à l’échelle des performances des bateaux de la Golden Globe Race 2018, devrait se prolonger grâce à la position relativement nord de JEAN-LUC qui le préserve du mauvais temps. “EXCELLENTE PINTADE CE SOIR ARROSÉE D’UN TRÈS BON BORDEAUX!TOP!”

18. octobre 2018 0:00

“MATMUT PARE POUR TEMPÊTE.TRÈS GROSSE HOULE.FIN DANS 15 HEURES!” nous écrivait-il hier soir… Entré depuis plusieurs jours dans le Pacifique, JEAN-LUC évolue en bordure haute d’un puissant et très étendu système qui lève une houle impressionnante, même pour celui qui en a tant vu ! « LE PLUS GROS EST PASSÉ MAIS IL Y A UNE MER GRANDIOSE CREUX 6/7M » dit son message de ce matin !

17. octobre 2018 0:00

“TVB!JE RALENTIS VOLONTAIREMENT POUR LAISSER PASSER GROSSE DEP”
À l’avant, le gros temps fait l’actualité avec l’arrivée sur JEAN-LUC d’un énorme système qui va remonter vers lui, générant une très forte houle pouvant dépasser les 10 mètres. Pour éviter là aussi le plus gros du mauvais temps, le doyen de la course a sagement décidé de ralentir, pour rester en bordure haute de cette dépression très étendue…Le passage symbolique de l’antiméridien (qui marque la limite entre l’est à l’ouest) se fait donc dans des conditions musclées pour le leader, rappelant s’il en était besoin à quel point la route est encore longue vers les Sables d’Olonne, même si les chiffres indiquant les degrés de progression vers l’arrivée vont maintenant décroître…il reste encore plus de 10 000 milles devant l’étrave du marin, après bientôt 108 jours de mer ! Et le cap Horn reste à franchir

15. octobre 2018 0:00

“LES VAGUES DU PACIFIC SONT PAS MIEUX RANGEES QUE DANS LINDIEN!”. Son bilan jusqu’ici est tout bonnement impressionnant, de clairvoyance et d’aisance, même si les choses bien-sûr sont beaucoup plus compliquées que ne le laisse supposer les apparences. Le passage ce week-end du Détroit de Foveaux par exemple, situé entre l’île du Sud au nord et les îles Stewart, Solander et Ruapuke au sud ne s’est pas fait dans la douceur. Dans ce coin infesté de cailloux, il a fallu une veille constante au leader pour quitter la mer de Tasman et rejoindre le vaste océan Pacifique où pour l’instant, selon ses propres mots, « les vagues ne sont pas mieux rangées que dans l’Indien ». Un moindre mal pour celui qui vient encore d’augmenter son avance à près de 1900 milles sur son premier poursuivant…et qui va continuer à bénéficier ces prochains jours de puissants vents portants !

12. octobre 2018 0:00

“TOUJOURS DES CONDITIONS MUSCLEES POUR ARRIVER A FOVEAUX STRAIT”. Finies les heures idéales qui ont suivi le crochet obligatoire de JEAN-LUC VAN DEN HEEDE par Hobart. La mer de Tasmanie montre visiblement un impressionnant visage en levant une grosse houle de 6 à 7 mètres qui tape sur le flan de son voilier, amenant beaucoup d’humidité. La trajectoire du doyen de la course pourrait surprendre car relativement nord est à peine à 100 milles des côtes de la Nouvelle-Zélande. Mais l’actuel vent SSE va virer SO en fin de journée et permettre à JEAN-LUC de piquer vers le sud franchement, pendant que la mer commencera à se calmer. Une fois encore, quel sens du timing !

11. octobre 2018 0:00

Un Océan d’écart… Alors que Matmut est en approche des côtes Néo-Zélandaises passant les 160° de longitude dans des conditions assez soutenues qui vont encore forcir dans les prochains jours, Coconut et Esmeralda viennent seulement de franchir les 50° de longitude englués dans une zone de haute pression ! VDH dans des conditions déjà soutenues, devra passer entre la pointe sud de la Nouvelle- Zélande et la marque imaginaire des 48°, proche des 50ème hurlants. Les conditions vont continuer à forcir ces prochains jours, et devrait le dépasser rapidement, lui garantissant une bonne allure dans ce passage, mais pouvant lever une houle de plus de 8m…

10. octobre 2018 0:00

“JE PAYE MES 2 BELLES JOURNEES PAR UN BON COUP DE VENT 40KT.TVB  »
Après les émotions de ce weekend, avec le passage de VDH à Hobart, vrai TEMPS FORT de cette GGR 2018, le leader vient d’essuyer son premier coup de vent qui va se renforcer, avec une houle de 6m attendue à mesure qu’il fait route vers la pointe sud de la Nouvelle-Zélande…Tel le magicien Gandalf, le doyen de la course continu ainsi d’ouvrir la voie d’une quête hors norme dont seuls 9 marins sont encore en course. Et que la route est longue…Si l’expérience et la préparation sans faille, l’envie inoxydable et pour tout dire le talent ont portés JEAN-LUC VAN DEN HEEDE à 1700 milles de son premier concurrent, MARK SLATS, ses poursuivants entretiennent des rapports plus compliqués avec les éléments. “CE SOIR CA SE CALME 1 PEU MAIS DEMAIN SOIR NOUVEAU COUP DE VENT!”

9. octobre 2018 0:00

“CE MATIN JE PRENDS MON 100EME SACHET DE THE!DONC 100 JOURS FAITS”. Terminé le beau temps! Après 50 h de navigation sous le soleil, qui a permis de bien aérer le bateau, le grand gennaker est rentré. Mais il en faut sans doute bien plus pour entamer l’enthousiasme du leader de la course. La pluie est même la bienvenue puisqu’elle est synonyme de récupération d’eau, si précieuse à bord des bateaux de la GGR2018, dépourvus de dessalinisateurs, interdits par le règlement. Demain, il sera (déjà) à mi-chemin entre la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande. Un bon vent de sud de 25-30 nœuds va bientôt le pousser vers la terre du long nuage blanc et la mer va rapidement grossir, générant une houle de 4 mètres au moins. C’est le retour du Grand Sud et les prémisses de l’océan Pacifique, le plus vaste de tous ! Une fois la pointe sud de la Nouvelle-Zélande passée, ce sera à nouveau le grand plongeon dans l’immensité liquide, rappelant s’il en était besoin que de ce parcours hors norme, il n’est qu’à la moitié, après bientôt 100 jours de mer…

8. octobre 2018 0:00

Alors que JEAN-LUC est reparti de plus belle après sa courte escale tasmanienne, dans « un temps de rêve, vent de travers et sous grand gennaker » nous dit son message de ce matin, ça galère sévère derrière liu, à tel point que le détour imposé par Hobart ne lui a même pas fait perdre de terrain ! Dans le Grand Sud, c’est le monde à l’envers ! La voie vers la Tasmanie est truffée de bulles de hautes pressions et de vents contraires, pendant que VDH glisse tranquillement sous le soleil vers la Nouvelle-Zélande, A croire qu’Éole et Neptune ont décidé de dérouler le tapis rouge (bleu?) pour le dernier tour d’un vétéran de légende. Bref, la route est encore longue pour le vétéran de la course qui tire les bénéfices d’une trajectoire limpide et d’une préparation sans faille. Il arborait un large sourire lors de son passage à Hobart et son regard pétillant avait tout de celui d’un enfant qui s’amuse, à un jeu auquel peu d’hommes sont capables de briller pourtant.

6. octobre 2018 0:00

Jean-Luc Van Den Heede est arrivé à la Porte de Hobart, le Boatshed.com film Drop à 7H30 samedi heure locale en Tasmanie (21:30 heure française Vendredi) pour déposer ses films et ses lettres avant de repartir de la Baie de Storm et de poursuivre sa route de leader de la Golden Globe Race.

5. octobre 2018 0:00

« ÉOLE S’EST REVEILLE EN DEBUT DE NUIT ET 3 HEURES APRES J’AVAIS 2 RIS ! ». Voici le message de JEAN-LUC reçu hier, alors qu’il se trouve dans un bon vent de sud-ouest qui lui permet de glisser à plus de 6 nœuds vers la Tasmanie. Hobart n’est plus qu’à 150 milles à vol d’oiseau ce matin mais les derniers bords s’annoncent compliqués. Le vent devrait en effet considérablement chuter maintenant, voir disparaître à mesure que VDH va se rapprocher des côtes. Il reste pour l’instant attendu vendredi ou samedi matin. “JE SUIS SUR LA CARTE TASMANIE MAINTENANT.POURVU QUE CE VENT TIENNE”.

2. octobre 2018 0:00

JEAN-LUC poursuit sa descente vers Hobart, dont il n’est plus qu’à 450 milles (sur la route directe), à près de 6 nœuds de moyenne dans le “crachin Tasmanien”, et s’apprête à rejoindre le Boatshed.com Drop Point, mouillé dans le sud de la baie de Hobart en Tasmanie. “CRACHIN TASMANIEN DEPUIS HIER SOIR!JE RECUPERE DE LEAU.VENT SE”.Hier il nous confie : “Tout va bien, j’ai eu une bonne semaine, mais depuis ce matin je suis au prés dans des vents de SE qui m’empêchent d’aller plus au sud pour le moment. Pas de problèmes majeurs ni mineurs. Arrivée prévue dans 3 ou 4 jours selon le vent” Initialement attendu jeudi matin, le leader de la course va devoir probablement attendre une journée de plus, la faute à un faible vent en provenance de l’est qui lui interdit de faire route directe. Qu’importe ! Il dispose d’une avance insolente sur MARK SLATS, solide second mais éloigné de près de 1500 milles, soit une bonne quinzaine de jours au rythme actuel.

29. septembre 2018 0:00

A moins de 900 milles du Drop Point Boatshed.com, JEAN-LUC VAN DEN HEEDE poursuit le dessin de sa belle trajectoire qui devrait bientôt s’incurver, d’abord pour passer sous la Tasmanie puis pour remonter vers Hobart , où il est attendu aux alentours du 3 octobre. Le vent d’ouest qui le porte en ce moment va forcir à mesure qu’il va descendre et les petites zones de transitions météorologiques ne manqueront pas avant que le leader de la course ne réapparaisse aux yeux d’une partie de l’équipe de la GGR 2018, actuellement en partance pour l’Australie.

26. septembre 2018 0:00

JEAN-LUC VAN DEN HEEDE a passé le cap Leeuwin et n’est plus ce matin qu’à 1150 milles du Drop Point Boatshed mouillé au sud de la ville de Hobart, en Tasmanie.
« MON LOCH MARQUE 10 000 MILLES DEPUIS LA BOUÉE DES CANARIES », signalait ce matin le leader et doyen de la course. Et force est de reconnaître qu’il a parcouru cette grande distance avec une aisance, au point de détenir aujourd’hui un solide matelas de 1250 milles d’avance sur son premier poursuivant, MARK SLATS.
“UNE BELLE JOURNEE AVEC 20A30KT DOUEST ET DU SOLEIL POUR LE SEXTANT”.

24. septembre 2018 0:00

Cap Leeuwin ! Hier, après une nuit inconfortable à la cape dans des vents d’est d’une quarantaine de nœuds, JEAN-LUC VAN DEN HEEDE s’apprêtait à passer la deuxième grande étape symbolique de la course, le fameux cap Leeuwin, à la pointe sud-ouest de l’Australie. Il a perdu un peu de terrain sur MARK SLATS, son premier poursuivant, à 1300 milles tout de même…
Aujourd’hui il nous écrit : “TERMINEE LA CARTE OCEAN INDIEN.ME VOICI AUPAYS DES KANGOUROUS!”“JE SUIS HEUREUX DU SAUVETAGE ET ESPERE QU’ABILASH VA ALLER MIEUX”

20. septembre 2018 0:00

Le tour du monde en 80 jours ?!.. Pour Jules Verne, Oui… Mais seulement 1 tiers du parcours pour les skippers de la GGR.
Même si les dernières prévisions montrent que l’in-arrêtable Jean-Luc VDH pourrait bien établir un incroyable record et passer en dessous de la barre des 200 jours ! En moins de 198 jours comme affiché sur le tracker, et avec déjà 10 jours d’avance sur le programme !

19. septembre 2018 0:00

A plus de 8 noeuds de moyenne ces 4 dernières heures, JEAN-LUC VAN DEN HEEDE est une fois de plus le plus rapide de la flotte ce matin. Poussé par un bon vent de nord-ouest, sous deux ris trinquette dans une mer relativement maniable, le leader de la course continue sur sa lancée, ininterrompue depuis près de 80 jours maintenant …quel rythme ! Il creuse encore un peu l’écart ce matin avec son premier poursuivant MARK SLATS, 1350 milles derrière… Et l’écart devrait encore augmenter ! Jean-Luc van den #Heede (via satellite) LE FRONT FROID QUI ME POURSUIT VA PASSER BIENTOT.2RIS/TRINQ.TVB

19. septembre 2018 0:00

Devant, JEAN-LUC continue son cavalier seul et sera bientôt à moins de 2000 milles du Boatshed Drop Point de Hobart où il est attendu le 3 octobre prochain selon les dernières prévisions. Rien ne semble devoir arrêter le septuagénaire qui est même monté au mât jusqu’au deuxième étage de barres de flèches pour récupérer un émérillon d’enrouleur détaché qui ne voulait pas descendre tout seul. « Ce sont de petites misères, elles se résolvent au fur et à mesure même si je déteste monter dans le mât surtout quand il y a un peu de mer. Mais ça va, je suis en forme et le bateau aussi » confiait le leader de la course du haut de ses 73 printemps ! Bien installé dans un bon flux de nord-ouest, il pourrait être confronté lui aussi à une petite zone de transition avant que le vent passe à l’ouest puis au sud-ouest. Mais ce sera très court et ne le ralentira pas.

14. septembre 2018 0:00

Après un peu plus de 74 jours de mer, soit le temps du record établi lors de la dernière édition du Vendée Globe par Armel Le Cléac’h (74 j 03 h 35 min et 46 s), JEAN-LUC vient tout juste d’entrer dans la deuxième partie de l’océan Indien, ce qui le rapproche un peu plus de l’Australie et du prochain Drop Point situé au large de la ville de Hobart. Et pourtant le doyen de la course ne chôme pas ! A un tiers de la course, il a encore augmenté son avance ce matin, un peu plus de 1200 milles devant SLATS. Toujours dans la limite haute d’un système dépressionnaire qui le propulse à plus de 7 nœuds dans une mer grosse mais encore maniable, le marin sablais d’adoption bénéficie toujours d’un solide vent porteur idéalement orienté pour faire de la vitesse pendant que son premier poursuivant tamponne dans une zone de calme. Pour résumer, pendant que JEAN-LUC bénéficiera d’un vent porteur toute la semaine prochaine, le reste de la flotte de la GGR devra composer une fois de plus avec de nombreuses zones de transitions, ralentissant une fois de plus sa progression.

12. septembre 2018 0:00

(Je suis tout seul !). Ainsi s’exprimait hier matin au coup de fil hebdomadaire le leader de la course. Et pour cause ! Déjà près de 72 jours de mer, sans discontinuer, avec pour seul compagnon un régulateur d’allure sur qui il faut compter, avec qui il faut composer, dont il faut comprendre toutes les subtilités pour en tirer le meilleur et continuer à progresser le plus vite possible, même si la ligne d’arrivée est encore loin.JEAN-LUC peut au moins se satisfaire d’avoir passé la moitié de l’Indien, cet océan retord et piégeux qui fait peser sans discontinuer la menace de la casse, par ses vagues dangereuses et ses coups de vents violents. Ce grand marin se plie avec un brio insolent à cette routine usante. Regardez sa trajectoire, comparée à celle erratique de ces poursuivants, il file droit, plein est, à bonne vitesse, parfois porté par le courant, en limite du vent et de la mer la plus forte ! Derrière, c’est beaucoup plus compliqué pour ses concurrents qui doivent envier la fluidité de son sillage. VDH conserve toujours une très confortable avance.

10. septembre 2018 0:00

1000 milles ! Si on avait pronostiqué une telle avance à JEAN-LUC VAN DEN HEEDE après 70 jours de course, il aurait sans doute lui-même eu du mal à y croire.A près de 7 noeuds de moyenne, après un petit ralentissement (très apprécié) ce week-end en bordure d’une zone de hautes pressions, le leader et doyen de la course a retrouvé un bon rythme, dans des conditions favorables, vent de nord-ouest au trois quart arrière et une mer raisonnablement formée.(via satellite): “JOURNÉE CALME CE DIMANCHE. SÉCHAGE NETTOYAGE ENTRETIEN SOLEIL TOP” ;“JE VIENS DE RETOURNER MA CARTE! BY AFRICA HELLO AUSTRALIA.PETOL”

6. septembre 2018 0:00

Alors que JEAN-LUC VAN DEN HEEDE poursuit imperturbablement sa progression sur la route directe, dans un bon flux de nord-ouest, juste un peu au dessus des quarantièmes, là où les phénomènes météorologiques sont censés êtres un peu moins violents, ses poursuivants peinent toujours à rattraper le système dans lequel glisse le leader de la GGR 2018. “CA A ETAIT UNE BELLE JOURNÉE APPARITION DU SOLEIL SÉCHAGE TVB!”

3. septembre 2018 0:00

Devant, la course continue…et de quelle manière ! toujours lancé dans un bon flux de nord, JEAN-LUC VAN DEN HEEDE dispose ce matin de 900 milles d’avance sur son premier poursuivant ! Il nous précise ce matin au téléphone qu’il navigue dans une houle longue de 3/4m sans aucune visibilité, mais que “CA A MOLLI UN PEU. G RENVOYE LE RIS2 ET GARDE TRINQUETTE.C HUMIDE”. Une visse de son enrouleur de voile a tenté de se dévisser et de s’échapper, mais il a pris les devants et a réussi à la remettre en place avant qu’elle ne sorte de son pas ! Il nous raconte aussi qu’il navigue actuellement au sud de l’Archipel des Iles Crozet, non loin de l’Île aux cochons, où il avait eu la chance de communiquer avec un scientifique lors d’une vacation radio au cours de son premier tour du monde.

29. août 2018 0:00

JEAN-LUC VAN DEN HEEDE ouvre toujours la marche, toujours 500 milles devant MARK SLATS, même s’il a ralenti un peu le rythme après les folles glissades et le gros temps du week-end dernier. “LE VENT EST REVENU GENTIL!HIER C’ETAIT POT AU NOIR ET INSTABLE TVB”. Lors de son appel lundi matin, le moral était au top, et il semblait confiant, en programmant une arrivée en Tasmanie début octobre ! Il écrit ce matin : “NUIT PAISIBLE AVEC TOUJOURS DE BELLES CONDITIONS ET DU SOLEIL TOP”.

27. août 2018 0:00

Van Den Heede passe le Cap! A ce jour, la performance de VDH a été tout à fait remarquable. Il a mené la course jusqu’au premier cap des 3 caps (les autres étant le Cap Leuwin à l’Ouest de l’Australie et le Cap Horn) en avance de 34 jours par rapport à Sir Robin Knox-Johnston à bord de son kech le Suhaili il y a 50 ans. Lors de son appel satellite hebdomadaire au PC Course, on a demandé à Jean-Luc quand il pensait arriver au prochain point d’échanges de films à la Porte de Hobart (Tasmanie) et il a répondu : ‘Ce n’est pas ça qui me préoccupe, c’est plutôt mon arrivée aux Sables d’Olonne”. Je prévois un retour en Février .” Cela fera un tour du monde à la voile en 217-210 jours comparé aux 312 jours de Suhaili. Sur cette base, l’Organisation prévoit un passage à la Porte de Hobart à la mi-Octobre. Jean-Luc vient d’affronter une dépression avec des moyennes jusqu’à 10 noeuds pour Matmut ce weekend! Mais “ENFIN UNE BELLE JOURNEE ENSOLEILLEE POUR CHASSER LHUMIDITE!TVB”

22. août 2018 0:00

Ce matin Jean-Luc filait à 7,6 noeuds à hauteur de la pointe africaine avant de passer le Cap de Bonne Espérance dans quelques jours. Le doyen de la Golden Globe Race 2018 sera donc le 1er à entrer dans l’Océan Indien, après un cinquantaine de jours en tête dans sa descente de l’Atlantique. Accompagné par un premier albatros hier, VDH peut se féliciter d’avoir choisi l’option Ouest après les Canaries.

15. août 2018 0:00

Gros coup de frein ce matin en tête de flotte. JEAN-LUC VAN DEN HEEDE attendait avec impatience de pouvoir plonger vers le sud. Il a finalement décidé de virer hier en fin de matinée et va maintenant devoir traverser une large bande de hautes pressions dans laquelle était déjà englué PHILIPPE PECHE, désormais en catégorie Chichester.
Le doyen et leader de la flotte devrait cependant toucher dès demain des vents d’ouest en queue d’une dépression qui se dirige vers la pointe de l’Afrique. Les vents tourneraient progressivement au sud et permettraient à Matmut de filer à pleine vitesse vers le cap de Bonne Espérance.

13. août 2018 0:00

Jean-Luc Van Den Heede avait signalé il y a quelques jours des problèmes de régulateur d’allure sur son Rustler 36 Matmut. Un boulon s’est échappé sous la pression exercée sur le bateau dans des conditions difficiles au portant mais il a réussi à le remplacer. Maintenant “AU PRES DANS PAS MAL DE VENT DANS LES GRAINS.PRUDENCE!”. Mais hier “BELLE JOURNEE QUI MA PERMIS DE MONTER AU MAT PB A1 BDF RESOLU”. Il nous écrit suite à l’avarie de Péché ce weekend : ”JE VIENS DAPPRENDRE PHILIPPE STOP.JE SUIS TRES TRES TRISTE.

9. août 2018 0:00

A l’est, plus proche de la route directe, les premiers continuent leur descente vers la pointe sud du continent africain. Et apparemment les choses ne sont pas faciles pour JEAN-LUC VAN DEN HEEDE, leader depuis bientôt 10 jours. Le doyen de la course signale « des vents très variables en force et en direction », imposants de constantes manœuvres. Une situation qui rend son duel avec PHILIPPE PECHE encore un peu plus intense.

6. août 2018 0:00

Van Den Heede a pris la tête de la course parce qu’il est le plus proche de la ligne virtuelle imaginaire directe entre les îles du Cap Vert et le Cap de Bonne Espérance. Lui et Péché sont à 100 miles de distance en termes de longitude, Péché 37 miles plus au Sud. S’ils parviennent à passer une zone de calmes en formation sur leur route d’ici 4 jours, ils pourraient toucher les premiers vents portants annonciateurs du Grand Sud et des 40èmes rugissants…Le premier de la course, Jean-Luc van Den Heede, a eu quelques problèmes de panneaux solaires à bord de Matmut, mais a toujours son générateur hydrolique pour garder ses batteries chargées. Son panneau solaire principal est HS, mais heureusement il en avait prévu deux petits de rechange qui fonctionnent à merveille !

1. août 2018 0:00

Après avoir passé l’équateur le 29 juillet dernier, Jean-Luc prend la tête de la course ce matin ! Plus rapide ces derniers jours et plus proche de la route directe vers le cap de Bonne Espérance, JEAN-LUC VAN DEN HEEDE devance son compatriote vendéen d’une quinzaine de milles, malgré quelques soucis de panneaux solaires qui vont l’obliger à limiter sa consommation d’énergie. L’absence d’électronique à bord devrait lui faciliter la tâche !

20. juillet 2018 0:00

Jean Luc maintient la pression sur Philippe et Mark Slats, les poursuivants. On dirait qu’il va traverser le Pot au noir à mi-chemin entre Philippe et Mark. Si la superposition cartographique Windy sur le GGR Tracker est correcte, il aura très peu de vent. Jean Luc aura peut-être quelques jours de retard.

13. juillet 2018 0:00

Jean Luc est passé autour de la pointe sud de Lanzarote l’air détendu. Sa dépose de pellicules s’est déroulée sans accrocs et il était de nouveau reparti. Il est très proche de Philippe et Mark. Tout va bien, mais nous ne le reverrons probablement pas jusqu’au point de passage de Storm Bay, en Tasmanie. Il y a beaucoup de kilomètres à parcourir avant cela.

11. juillet 2018 0:00

Jean Luc est dans le sillage de Philippe. Ses échanges sont joviaux et factuels, donnant l’impression qu’il n’est même pas vraiment en train d’essayer de la rattrapper. Est-ce parce qu’il est maître dans l’art de dissimuler la folie à bord ou parce que cela reflète simplement à quel point il est à l’aise avec tout cela?

6. juillet 2018 0:00

Jean-Luc Van den Heede

Jean-Luc a fait une navigation de course classique, s’assurant de rester à distance de la Corogne. Il a constamment fait partie des concurrents de tête de course et sa performance est à la hauteur de ce qu’on attend de ce concurrent expérimenté.

3. mai 2018 0:00

Ayant fraîchement baptisé, son Rustler 36 MATMUT à la fin du mois d’avril, le vétéran français Jean-Luc van Den Heede vient d’acheter ses provisions alimentaires et dit qu’il sera prêt, un mois avant le début de la course, le 1er Juin.

5. avril 2018 0:00

Le vétéran français, Jean Luc Van Den Heede a encore du travail à faire pour terminer la préparation de son Rustler 36 « Matmut ». Et puisque la plupart du travail doit être fait à l’extérieur, le printemps pluvieux n’a pas été favorable.
« Je préfère anticiper plutôt que d’improviser des réparations de fortune et prévoir une longue navigation pour tester le bateau avant le départ ».
Le voilier sera baptisé durant une cérémonie publique à La Cité du Vin de Bordeaux le 28 avril, avant d’être ramené à quai pour une dernière couche d’antifouling en mai, puis le test final du bateau jusqu’à Falmouth début juin.

Photos & Vidéos Skipper

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