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L’édition du 50ème anniversaire
La première du  Sunday Times
La Golden Globe Race
en 1968/69

Je pense que cette Golden Globe Race est une idée magnifique. Pourquoi en rêver et ne jamais la réaliser. C'est un challenge qui a été crée pour accomplir ce rêve.

Sir Robin Knox-Johnston

Le Retour de La Course

Retourner à l’Age d’Or de la navigation en solitaire

Pour célébrer le premier tour du monde historique de Sir Robin Knox-Johnston, en solitaire et sans escale lors de la course du Golden Globe du Sunday Times en 1968/69, une nouvelle course du Golden Globe sera organisée pour marquer le 50ème anniversaire de cette épopée, le 16 juin 2018.

Comme l’édition originale du Sunday Times, la course du Golden Globe 2018 est très simple. Un départ Plymouth le 30 Juin 2018, pour réaliser un tour du monde à la Voile en solitaire, sans escale, via les cinq grands capes et un retour jusqu’en Plymouth.Les participants sont limités à naviguer sur des voiliers similaires à celui utilisé par Sir Robin lors de cette première course. Cela signifie qu’ils vont devoir naviguer avec les équipements de l’époque, sans technologie moderne, ni bénéficier d’aides à la navigation par satellite. Les concurrents doivent naviguer sur des bateaux de 32 à 36 pieds (9,75 – 10,97 m) conçus avant 1988, et possédant une quille longue avec un gouvernail attaché cette quille. Ces voiliers sont de construction robuste et solide, et de conception semblable au bateau de 32 pieds de Sir Robin, le Suhaili. A l’inverse du monde actuel professionnel de la compétition nautique de haut niveau, cette édition nous fait remonter vers une époque connue comme « l’âge d’or » de la Voile en solitaire.Suhaili était un robuste voilier de 32 pieds, avec un double ketch, basé sur une conception de William Atkins ERIC.De construction solide, en teck, il n’était pas équipé d’ordinateurs, de GPS, de téléphone par satellite, ni de dessalinisateur.Robin a répondu au défi sans aide extérieure, ni prévisions météorologiques du monde moderne.Il avait seulement un chronomètre de marine et un barographe pour faire face au monde, seul, et récupérer l’eau de pluie pour survivre.Mais il était celui qui ne faisait qu’un avec l’océan, capable de contempler et d’absorber tout ce que ce voyage épique avait à offrir. Cette édition de la Golden Globe Race est une célébration de l’anniversaire de l’événement original, en l’honneur du vainqueur, de son bateau et de ce premier exploit mondial. Les concurrents de cette course navigueront sur des bateaux simples en utilisant un équipement de base, pour garantir une forte expérience personnelle. Le défi est pur et très brut, plaçant l’Aventure au premier plan, bien avant l’objectif de « gagner à tout prix ». C’est une course pour «ceux qui osent», comme ce fût le cas pour Sir Robin. Ils navigueront au sextant sur des cartes papier. Sans instruments électroniques ni pilotes automatiques, ils devront déterminer leurs prévisions météo et tenir leur journal de bord, écrit à la main. De temps en temps seulement, ils pourront parler à leurs proches et au monde extérieur via la propagation des ondes courtes et le réseau mondial des radio-amateurs lorsque la reception le permettra. De nos jours, il est possible de courir sur un monocoque en solitaire autour du monde en moins de 80 jours, mais les navigateurs engagés dans cette course passeront environ 300 jours en mer sur de petits voiliers, à se défier les uns et les autres. La Golden Globe Race 2018 sera un hommage à la première édition et à son vainqueur, Sir Robin Knox-Johnston.

Don McIntyre, fondateur et président de la course – A propos de la Golden Globe Race 2018

« J’ai découvert pour la première fois la course autour du monde en solitaire du BOC Challenge en 1982, lors de l’escale de Sydney, en travaillant sur les éoliennes utilisées par les concurrents. J’ai passé du temps avec eux. Nous avons ri ensemble et j’ai écouté leurs histoires. J’ai rencontré l’idole de ma jeunesse, Robin Knox-Johnston et j’ai été « mordu ». J’ai décidé de participer à la course de 1986, mais ayant manqué de temps, avec un bateau partiellement fini de construire, j’ai donc dû me contenter du rôle de Président de course du BOC de Sydney cette année là. Concourir au BOC challenge de 1990-91 a été l’un des moments forts de ma vie. A la réflexion, je me suis toujours considéré comme chanceux, car c’était à mon avis, la dernière des courses «Aventure». Par la suite, chaque course a été de plus en plus orientée vers la performance, courue par des sportifs de haut niveau sur des voiliers toujours plus extrêmes, axée sur la victoire à tout prix. Rien de mal à cela, en fait, car tout ceci était et est encore incroyablement excitant, mais c’etait tout simplement beaucoup plus une aventure en 1990. Mon rêve de naviguer en solitaire autour du monde est né en suivant les voyages en solo de Francis Chichester, Robin Knox-Johnston et Bernard Moitessier, et en lisant Chay Blyth, Blondie Hasler et d’autres de l’âge d’or de la navigation en solitaire. C’était une époque passionnante! En 2008, j’ai assisté au discours de Sir Robin Knox Johnston à l’occasion du 40ème anniversaire de son record du tour du monde sans escale, en 1968. En ce qui concerne les équipements modernes, les systèmes de satellites de haute technologie et les ordinateurs qui accompagnent les marins en solitaire aujourd’hui, il a simplement dit (par comparaison à sa propre expérience à l’époque) «Cela retire tout le piment de la course! ». Assurément, la GGR 2018 souhaite remettre du piment dans la course à un niveau mondial, et offrir un défi unique et exigeant pour tout navigateur qui voudrait s’y engager. La même année, on a demandé à Robin: «Que diriez-vous aux marins qui songent à faire le tour du monde?» Sa réponse: «Mon conseil serait tout simplement celui-là. Si vous en avez l’idée, et que vous voulez le faire, alors faites le. Ne laissez RIEN se mettre en travers de votre chemin. Beaucoup trop de gens restent là, dans des clubs de voile à en parler, mais sans jamais le faire. FAITES LE! Vous ne le regretterez jamais. Il a bien sûr, raison. Je suis moi-même impatient de revenir en arrière et de refaire un tour du monde, « à l’ancienne », avec un peu de « piment », en participant à la Golden Globe Race 2022 . Au fil des années, j’ai encouragé personnellement de nombreux jeunes navigateurs en solitaire, hommes et femmes, à réaliser leurs rêves. J’espère que cet événement le permettra encore à d’autres, et peut-être à vous aussi de réaliser le vôtre! Je suis impatient de vous retrouver au départ. » Don McIntyre

BUTS et OBJECTIFS

  • Créer une course unique « RETRO » à la voile autour du monde en solitaire et sans escale, à l’image de l’édition originale de la Golden Globe duSunday Times, qui de nouveau, emmènera les marins à l’époque de l’âge d’or de la navigation, « un marin, un bateau » face aux grands océans du monde.
  • Organiser une course dans laquelle la part d’aventure prend le dessus sur le fait de gagner à tout prix.
  • Gérer de manière professionnelle un évènement où ce sont bien les compétences des marins en terme de navigation sur des voiliers traditionnels, plutôt que les technologies modernes et leurs équipes, qui les ramèneront à bon port, et où la réussite de cette prouesse appartient vraiment au Skipper.
  • Donner aux navigateurs de tout âge une opportunité de courir un tour du monde en solitaire, en sécurité, avec une flotte de voiliers abordables, et dans l’esprit du Suhaili.

La Course en chiffres

30.000

miles

portes à franchir

pays représentés

competiteur passionnés

inscrits sur liste d'attende

« When I first heard about the 2018 GGR I thought it was a great idea, why not do it, reach out to people who have the ambition to do something special with their lives.” Sir Robin Knox-Johnston

312

JOURS

C'est le temps qu'il a fallu à Sir Robin Knox-Johnston pour compléter le premier tour du monde en solitaire et sans escale. On peut s'attendre à ce que le voilier qui gagnera cette course parcourra la même distance en 260 jours.

71

Le compétiteur le plus âgé

Jean-Luc van den Heede
(France)

27

Les plus jeunes compétiteurs

Roy Hubbard (Etats-Unis)
Susie Goodall (Royaume-Uni)
Nérée Cornuz (Suisse)

200

Le nombre d'individus ayant navigué en solitaire autour du Cap Horn, des grands capes et dans l'Océan Austral. Cela peut se comparer à près de 700 astronautes qui ont été envoyés dans l'espace!